Pupitre / Petit Bureau d’enfant

Je comptais acheter le petit bureau de chez Alinéa

 

Et en brocante je suis tombée sur ceci pour 3 euros.

 

Passage à Action pour des bombes de primer accroche, de jaune et crème acrylique, farfouillage dans mes stocks pour ressortir un fond de peinture gribouille et un rouleau laqueur, passage à Meroy Merlin pour des pieds en bois et à l’attaque!

 

Etapes:

-démontage intégral, charnières également

-ponçage

-fixation des ajouts sur les 4 pieds(je le trouvais trop bas pour ma fille de 2 ans et demi)

-peinture de la plaque amovible avec la gribouille (long car 6h entre chaque couche et 3 par côté donc 2x 3×6 = 36h minimum).

-primer accroche sur tout le reste

-peinture à la bombe

-remontage

 

Mobile bébé à pompons

Après avoir réalisé une couverture pour mon bébé… il me restait pas mal de laines. Que faire avec des restes de pelotes entamées?

Ma belle-mère m’a entre temps offert un mobile avec de grosses peluches rouges et bleues qui plaisaient à mon aînée mais qui n’allait pas avec la chambre.

L’idée m’est venue de donner les peluches à ma grande et de garder la structure du mobile pour en créer un assorti à la couverture.

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Couverture bébé patchwork

Vous avez beaucoup de pelotes de laine esseulées? Peu de temps ou de patience pour faire de grands ouvrages de tricot complexes? Voici UNE SOLUTION originale, au rendu plutôt sympa: les petites couvertures patchwork.

Après en avoir offerte une dans les tons roses et beiges il y a quelques années à l’occasion d’une naissance, j’ai réitéré l’exercice dans les tons beiges, gris avec une touche de jaune moutarde pour la naissance de ma 2e fille.

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ROBIN DES GRAFFS

De Muriel Zürcher

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En résumé…
Sam est un jeune adulte noir, issu des foyers sociaux. Timide, discret, il chante à la chorale « Les Copains d’Abord », chorale de SDF qui chante au cimetière de Père Lachaise lorsqu’un miséreux est enterré. Son travail consiste à aller tous jours chez Mme Descastel jouer 1h aux échecs. A ce personnage atypique, s’ajoute son désir de communiquer avec Gabrielle, par le biais de graffs d’animaux sur les murs de Paris.

Alors que les médias commencent à fortement s’intéresser au graffeur qui dessine des animaux dans Paris et qu’ils surnomment « Robin des Graffs », la police s’active. Alors que Sam passe au commissariat pour savoir si un SDF a été retrouvé sans vie, pour réunir la chorale si besoin, il entend la police parler de l’enquête. Curieux de savoir s’ils ont une piste menant à lui il monte à l’étage du commissariat. Mais il se retrouve nez à nez avec un policier. C’est alors qu’une petite fille débarque, lui prend la main et sans trop comprendre la tournure des évènements, Sam se retrouve dehors, accompagné de cette petite fille de 5 ans. Mais que va-t-il pouvoir faire de cette enfant alors qu’il lui reste tant de graffs à réaliser?

En Avis…

J’ai pris le temps de faire un assez long résumé car j’avais envie de bien cibler le personnage car c’est autour de lui et de sa rencontre avec la petite fille  que va tourner l’histoire.

On se trouve dans le Paris actuel, avec des personnages inconnus (des flics d’un commissariat parisien, un foyer socio-éducatif, un jeune banal, des petites vieilles parisiennes, riches et seules, une boulangère, des SDF. Nous sommes directement confrontés à de l’humain, loin des grandes histoires et des clichés habituels (famille parfaite, métier parfait, relations idylliques…), ce qui fait que les personnages sont attachants.

Le style est fluide, moderne, le vocabulaire est adapté et accessible à des adolescents. J’ai fortement apprécié le fait que les personnages ne sont pas prévisibles, qu’on ne voit pas comment va se terminer l’histoire (on s’inquiète pour eux, on rit à leurs réactions, on retient notre souffle quand Sam commence à se faire repérer par la Police, on est triste pour la petite fille…)

C’est volontairement d’ailleurs je ne dévoile pas le prénom de la petite fille car du haut de ses 5 ans elle affirme être anémique (amnésique la corrige Sam) et se fait surnommer Bonny la Rebelle.

Concernant les graffs j’avais envie de les voir (et d’ailleurs, l’imagier dans lequel Sam puise les dessins existe-t-il réellement?? Car si c’est le cas une référence m’aurait fait plaisir et si ce n’est pas le cas une esquisse dans le roman aurait peut-être pu ajouter de la beauté de l’histoire). J’en profite pour toucher deux mots sur la couverture que je trouve moderne et qui évoque l’imaginaire (le graff, la petite fille, Paris et le tout coloré). Je pense que la couverture a joué plus que le résumé au dos sur ma volonté de me lancer dans la lecture de ce livre.

En Bref…

Je vous recommande fortement cette lecture qui nous offre un bon moment et nous marque de ses personnages.

Gigoteuse pour poupon 30 cm

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Me revoilà avec de la couture! Voici une gigoteuse pour poupon de 30 cm (attention, pas 36!)

 

Je n’ai plus de machine à coudre pour le moment donc tout à été fait à la main. Je ne peux donc pas donner d’idée de temps de réalisation (au moins quelques soirées devant Esprits Criminels XD )

Je me suis inspirée de plusieurs modèles dénichés sur internet, mon souhait étant que cela se rapproche le plus possible d’une vraie gigoteuse pour bébé.

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LA MARAUDE

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d’Ahmed Kalouaz

Editions du Rouergue

Collection Doado

 

 

 

En Résumé…

Théo est un adolescent comme un autre. Mais il décide de prendre son duvet, de l’argent, quelques provisions et une photo de son père et part dans la rue. Il a pour objectif de ramener ce père qui a fui le domicile. Spirale infernale (perte d’un emploi, échec de reconversion, tensions dans le couple, alcoolisme, violence, fuite du domicile conjugal pour ne plus nuire à sa famille). Théo est bien déterminé, malgré sa gêne auprès des SDF, à interroger un maximum de personnes pour retrouver son père. Mais il ne s’attendait pas à cet univers, à ces histoires.

 

En Avis…

Je ne connaissais pas le terme « maraude » sous cet aspect là (oui je ne sais pas tout et reconnais mes lacunes sans soucis) du coup je m’attendais au moins à un peu plus d’explications sur ce terme lorsque Théo entend parler de la maraude et en aperçoit l’équipe de bénévoles. Car finalement j’ai fait appel à des images pour me créer ma propre définition et chercher à côté pourquoi on utilisait ce terme.

Au fait, si quelqu’un d’autre ignore ce qu’est la maraude, voici un extrait d’un article sur « marauder » et l’évolution de ce terme dans le temps.

« Pourtant, le plus étonnant dans l’extension de ce nom est celui qui s’observe dans la langue humanitaire de tous ceux qui viennent en aide ou cherchent à venir en aide, dès que les grands froids commencent, aux clochards et aux vagabonds – ces malheureux Français, dits SDF, que les innombrables préférences dont ils sont exclus ont jetés dans les rues des villes. Partir en maraude aujourd’hui, quand on milite à la Croix Rouge ou au Secours Catholique ou à l’Armée du Salut, ce n’est pas faire la petite guerre contre des civils, c’est, le soir venu et quand il fait – 5 degrés au-dessous de zéro, parcourir une ville pour venir en aide aux sans abri et leur proposer couvertures, soupe chaude et éventuellement un hébergement. »

Lien vers l’article complet sur le site NLF (je ne fais pas du soutien pour ce site et ses pensées, je trouvais juste cet article bien construit).

Et un article d’entraides citoyennes qui explique le principe de la maraude humanitaire et ses différents rouages.

Le livre aurait gagné à avoir un peu plus de liants. Avec le résumé de la quatrième de couverture je ne m’attendais pas à lire les histoires des SDF mais plutôt à suivre seulement Théo dans ses rencontres. Du coup, les récits des SDF me paraissaient très loin, il y  avait cette distance qui m’empêchait d’y porter une réelle attention ou de saisir toute l’importance de leur intervention.

Par contre le fait que Théo revoit les personnages en arrière plan quand il erre dans les différents lieux permet de créer une ambiance de communauté. Irène, le Galérien, l’Irish, le Philosophe… réapparaissent sans forcément intervenir de nouveau. Cela donne aussi l’impression que Théo est repéré discrètement par tout le monde, qu’on veille sur lui, pour x raisons du passé personnel de chacun, dans cet univers si décalé des codes rassurants de notre société.

 

En Bref…

Une déception car je m’attendais à mieux avec le thème annoncé et le résumé.

 

 

Palmarès 2016

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J’atteins difficilement approximativement le même nombre de livres que l’année dernière, soit 28 (allez-y, riez!). En Septembre, cela n’était pas gagné du tout…

Cette année sur 28 livres, seulement 6 ont été lus pour mon plaisir personnel. Tous les autres ont un rapport direct avec mon travail. Ce fait (qui se répète pour la 2e année consécutive) commence légèrement à m’agacer mais je n’arrive décidément pas à me donner du temps pour moi (vu que je ne lis déjà pas tout ce que je souhaiterais pour le travail).

De même, par manque de temps de nombreux titres n’ont pas été chroniqués et ne prenant pas de notes, plus le temps passe moins j’ai de souvenirs pour certains titres. Donc tant pis pour les chroniques!

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LITTLE SISTER

De Benoît Séverac

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« Du haut de ses seize ans, Lena fait preuve d’une assurance étonnante. Pourtant sa vie est loin d’être simple. Lena Rodriguez, c’était son nom avant. Sa nouvelle identité, elle ne peut la révéler à personne… Lena a convaincu ses parents de la laisser partir seule quelques jours à Cadaquès, chez son oncle et sa tante catalans. Elle ne leur a pas tout dit. Là-bas, elle a rendez-vous avec Ivan, son grand frère que personne n’a vu depuis quatre ans, depuis qu’il est parti, sans explication, faire le djihad en Syrie. »

Résumé pris sur Google Books

 

 

En assez bref…

Mon avis va un peu à contre courant des nombreux avis que j’ai pu lire sur ce livre  sur Livraddict… Disons que je ne veux pas être aussi dure que certains avec ce livre.

On lui reproche de ne pas aller assez loin dans le traitement du sujet de la radicalisation, comme si les gens attendaient une réponse finalement, des explications à la raison du départ d’une personne pour le Djihad. Finalement cette histoire me semble juste un focus sur les blessures qu’une famille peut cacher vis à vis d’un événement dramatique et ce qu’il en est fait par les médias.

On lui reproche aussi de ne pas donner le point de vue du frère converti et radicalisé. Et en même temps, son avis nous intéresse-t-il vraiment puisque la communication ne semble plus possible entre lui et les personnes de son passé? Je pense que nous aurions eu droit à une caricature assez éloignée de la complexité de ces individus.

Au final, je pense que cette histoire c’est principalement le récit sur une famille détruite par un enfant parti au Djihad, les espoirs de sa soeur et de son meilleur ami quand il reprend contact. Rien de plus. C’est une histoire à vif, ce genre d’histoire qu’on ne veut pas entendre aux infos (le regard des autres quand un membre de votre famille est un terroriste, la souffrance en silence, l’isolement, le malaise au sein de la famille élargie…).

Lena a un cousin espagnol qui a fini en prison pour de la drogue. Et une comparaison est dressée vite fait entre les deux cas, une hiérarchisation. Meurtrier d’un côté et erreur de l’autre, du médiatisé face à du silence mais finalement deux familles détruites.

J’ai pris ce livre pour ce qu’il était (« Little Sister » donc bien le lien entre la soeur et son frère) et le dis qu’il est une bonne accroche pour discuter justement sur la radicalisation, de l’impact sur les proches.

Cube d’éveil en tissu

Pour la naissance de ma deuxième nièce j’ai pris le temps de réaliser un petit cube d’éveil en suivant ce tuto de happyhousewife.

Avec:

des chutes de tissus (vous retrouvez par exemple le tissu du coussin de chaise haute et celui de la petite pochette au crochet!) dimensions 10*10 (hors bord de couture)

de la ouate à garnir

un grelot à mettre à l’intérieur (les balles pour chat sont top pour cela car elles permettent de ne pas avoir un bruit de grelot trop étouffé)

des rubans (pareil, des restes suffisent).

Plus il y a de couleurs, textures, plus le bébé pourra découvrir avec ses mains.

Difficulté: facile.

Il suffit de bien coudre dans l’ordre les différents morceaux, de bien placer avec des aiguilles les rubans. Couture en machine ou à la main.

Point difficile:

Couture invisible pour le dernier côté.