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Rassemble les chroniques des livres que j’ai lus

ROBIN DES GRAFFS

De Muriel Zürcher

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En résumé…
Sam est un jeune adulte noir, issu des foyers sociaux. Timide, discret, il chante à la chorale « Les Copains d’Abord », chorale de SDF qui chante au cimetière de Père Lachaise lorsqu’un miséreux est enterré. Son travail consiste à aller tous jours chez Mme Descastel jouer 1h aux échecs. A ce personnage atypique, s’ajoute son désir de communiquer avec Gabrielle, par le biais de graffs d’animaux sur les murs de Paris.

Alors que les médias commencent à fortement s’intéresser au graffeur qui dessine des animaux dans Paris et qu’ils surnomment « Robin des Graffs », la police s’active. Alors que Sam passe au commissariat pour savoir si un SDF a été retrouvé sans vie, pour réunir la chorale si besoin, il entend la police parler de l’enquête. Curieux de savoir s’ils ont une piste menant à lui il monte à l’étage du commissariat. Mais il se retrouve nez à nez avec un policier. C’est alors qu’une petite fille débarque, lui prend la main et sans trop comprendre la tournure des évènements, Sam se retrouve dehors, accompagné de cette petite fille de 5 ans. Mais que va-t-il pouvoir faire de cette enfant alors qu’il lui reste tant de graffs à réaliser?

En Avis…

J’ai pris le temps de faire un assez long résumé car j’avais envie de bien cibler le personnage car c’est autour de lui et de sa rencontre avec la petite fille  que va tourner l’histoire.

On se trouve dans le Paris actuel, avec des personnages inconnus (des flics d’un commissariat parisien, un foyer socio-éducatif, un jeune banal, des petites vieilles parisiennes, riches et seules, une boulangère, des SDF. Nous sommes directement confrontés à de l’humain, loin des grandes histoires et des clichés habituels (famille parfaite, métier parfait, relations idylliques…), ce qui fait que les personnages sont attachants.

Le style est fluide, moderne, le vocabulaire est adapté et accessible à des adolescents. J’ai fortement apprécié le fait que les personnages ne sont pas prévisibles, qu’on ne voit pas comment va se terminer l’histoire (on s’inquiète pour eux, on rit à leurs réactions, on retient notre souffle quand Sam commence à se faire repérer par la Police, on est triste pour la petite fille…)

C’est volontairement d’ailleurs je ne dévoile pas le prénom de la petite fille car du haut de ses 5 ans elle affirme être anémique (amnésique la corrige Sam) et se fait surnommer Bonny la Rebelle.

Concernant les graffs j’avais envie de les voir (et d’ailleurs, l’imagier dans lequel Sam puise les dessins existe-t-il réellement?? Car si c’est le cas une référence m’aurait fait plaisir et si ce n’est pas le cas une esquisse dans le roman aurait peut-être pu ajouter de la beauté de l’histoire). J’en profite pour toucher deux mots sur la couverture que je trouve moderne et qui évoque l’imaginaire (le graff, la petite fille, Paris et le tout coloré). Je pense que la couverture a joué plus que le résumé au dos sur ma volonté de me lancer dans la lecture de ce livre.

En Bref…

Je vous recommande fortement cette lecture qui nous offre un bon moment et nous marque de ses personnages.

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LA MARAUDE

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d’Ahmed Kalouaz

Editions du Rouergue

Collection Doado

 

 

 

En Résumé…

Théo est un adolescent comme un autre. Mais il décide de prendre son duvet, de l’argent, quelques provisions et une photo de son père et part dans la rue. Il a pour objectif de ramener ce père qui a fui le domicile. Spirale infernale (perte d’un emploi, échec de reconversion, tensions dans le couple, alcoolisme, violence, fuite du domicile conjugal pour ne plus nuire à sa famille). Théo est bien déterminé, malgré sa gêne auprès des SDF, à interroger un maximum de personnes pour retrouver son père. Mais il ne s’attendait pas à cet univers, à ces histoires.

 

En Avis…

Je ne connaissais pas le terme « maraude » sous cet aspect là (oui je ne sais pas tout et reconnais mes lacunes sans soucis) du coup je m’attendais au moins à un peu plus d’explications sur ce terme lorsque Théo entend parler de la maraude et en aperçoit l’équipe de bénévoles. Car finalement j’ai fait appel à des images pour me créer ma propre définition et chercher à côté pourquoi on utilisait ce terme.

Au fait, si quelqu’un d’autre ignore ce qu’est la maraude, voici un extrait d’un article sur « marauder » et l’évolution de ce terme dans le temps.

« Pourtant, le plus étonnant dans l’extension de ce nom est celui qui s’observe dans la langue humanitaire de tous ceux qui viennent en aide ou cherchent à venir en aide, dès que les grands froids commencent, aux clochards et aux vagabonds – ces malheureux Français, dits SDF, que les innombrables préférences dont ils sont exclus ont jetés dans les rues des villes. Partir en maraude aujourd’hui, quand on milite à la Croix Rouge ou au Secours Catholique ou à l’Armée du Salut, ce n’est pas faire la petite guerre contre des civils, c’est, le soir venu et quand il fait – 5 degrés au-dessous de zéro, parcourir une ville pour venir en aide aux sans abri et leur proposer couvertures, soupe chaude et éventuellement un hébergement. »

Lien vers l’article complet sur le site NLF (je ne fais pas du soutien pour ce site et ses pensées, je trouvais juste cet article bien construit).

Et un article d’entraides citoyennes qui explique le principe de la maraude humanitaire et ses différents rouages.

Le livre aurait gagné à avoir un peu plus de liants. Avec le résumé de la quatrième de couverture je ne m’attendais pas à lire les histoires des SDF mais plutôt à suivre seulement Théo dans ses rencontres. Du coup, les récits des SDF me paraissaient très loin, il y  avait cette distance qui m’empêchait d’y porter une réelle attention ou de saisir toute l’importance de leur intervention.

Par contre le fait que Théo revoit les personnages en arrière plan quand il erre dans les différents lieux permet de créer une ambiance de communauté. Irène, le Galérien, l’Irish, le Philosophe… réapparaissent sans forcément intervenir de nouveau. Cela donne aussi l’impression que Théo est repéré discrètement par tout le monde, qu’on veille sur lui, pour x raisons du passé personnel de chacun, dans cet univers si décalé des codes rassurants de notre société.

 

En Bref…

Une déception car je m’attendais à mieux avec le thème annoncé et le résumé.

 

 

T’choupi et le père Noël

Et oui, me voilà condamnée pour quelques temps à T’choupi, Petit Ours Brun, P’tit loup et tous les membres de leur famille (je fais de la résistance pour Peppa Pig et l’âne Trotro)!

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J’ai acheté il y a 1 mois T’choupi et le père Noël (Chez NATHAN), qui fait partie de la collection « Une histoire à 2 voix », autrement dit certains mots de l’histoire sont remplacés par un dessin et l’enfant peut ainsi participer à l’histoire.

 

 

J’ai choisi de vous présenter CE T’Choupi plutôt que T’choupi fête Noël pour plusieurs raisons:

-à même pas 2 ans ma fille aime déjà terminer les phrases et elle s’investit dans l’histoire

-il y a un « cherche et trouve » à la fin qu’elle adore

-l’histoire se concentre autour du Réveillon et du jour de Noël

-l’écriture cursive est utilisée pour le texte de l’histoire

-Les pages sont plastifiées

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J’avais également acheté P’tit loup prépare Noël (chez AUZOU) car la présentation était totalement différente (elle suit la chronologie jusque Noël) mais ce personnage et l’histoire n’ont pas intéressé ma fille de 2 ans. Elle ne comprend pas encore bien pourquoi il faut attendre et décompter les jours. Je pense que l’année prochaine avec la maternelle ce livre passera beaucoup mieux.

L’ETE DES PAS PERDUS

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De Rachel Hausfater

En Résumé…

Madeleine et son grand-père (Grégoire dit Gramps) vont passer quelques semaines ensemble. Le père de Madeleine fuit sa situation parentale mais aussi sa place de fils. Car Gramps parfois est ailleurs et confond Madeleine avec une autre Madeleine, disparue depuis longtemps. A Paris dans le présent, il replonge dans son passé en Normandie, quand en petit Grégoire les Américains ont débarqué sur les plages.

En Avis…

J’ai pleuré à la fin. Et pourtant les premières pages me rendaient rétissante (en raison du style et des chapitres ultra courts).

Roman peut-être un peu trop court, même si c’est du jeunesse. il soulève et sous-entend pas mal de chose autour de la maladie (le regard des autres, le constat de la personne malade, le milieu médical, la famille qui peut se désinvestir, la solitude des gens qui s’occupent d’une personne atteinte d’Alzheimer…).

Ici l’auteur a choisi de mettre en avant Madeleine, la petite fille du personnage Gramps touché par la maladie. la situation familiale est disloquée: le père et la mère de Madeleine sont divorcés et la laisse livrée à elle-même. C’est donc chez son « Gramps » qu’elle va pour passer ses vacances. Le père est d’autant plus déserteur qu’il ignore semble-t-il volontairement les allusions de sa fille. Ce qu’il veut entendre c’est que tout se passe bien avec Gramps.

J’ai par contre apprécié que le côté médicalisé qu’on a tendance à entendre sur cette maladie soit relégué au placard (c’est une peur pour Gramps et pour Madeleine et c’est une personne extérieure qui vient évoquer ce côté médical).

Ci-dessous spoil sur le déroulement de la fin donc attention!

Durant la fin j’ai aussi admiré que l’auteur choisisse de mettre en avant le droit de choisir sa fin (dans tous les sens du terme). Par là j’entends que la fin est légèrement ouverte et sous-entend que le papi meurt (ce n’est plus un débarquement mais un embarquement comme le stipule Madeleine). Mais on peut comprendre que Madeleine abandonne son papi car il n’est plus Gramps mais juste le petit Grégoire et qu’à ce moment-là elle ne peut plus rien et a besoin de l’aide des adultes.

En Bref…

Une belle approche de la maladie, sans le côté médicalisé qui m’a fait verser quelques larmes. A mettre entre toutes les mains.

Ce livre est proposé dans la sélection 5e/4e du prix des Incorruptibles de cette année 2016/2017.

FRUITS LEGUMES

Par Soledad Bravi

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Abécédaire grand format cartonné, entièrement dessiné.

Une double page est dédiée à une lettre et aux fruits et légumes associés à la lettre.

L’enfant peut retrouver ce qu’on lui a fait goûter lors des repas et les parents découvrent en même temps des fruits et légumes peu connus (occasion de chercher à les cuisiner pour les goûter en famille!)

Très coloré, j’ai craqué en l’achetant. Pas très onéreux (13.70€). Après, ma fille abîmant encore un peu les livres, elle ne le feuillette qu’en ma présence.

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LE VIOLON NOIR

Par Maxence Fermine

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En Résumé…

Johannes Kasperlsky est un jeune français violoniste. Reconnu pour son talent dès son enfance, il n’a pas d’ami et consacre tout son temps au violon. Mais la guerre d’Italie, avec Bonaparte, va l’envoyer se battre là-bas. C’est à Venise, après avoir été blessé pour une deuxième fois, qu’il restera établi pour sa convalescence chez Erasmus. Le destin ou le hasard a mis ces deux hommes de talent face à face. Un violon noir et une voix de femme vont unir ces hommes aux chemins différents mais au but identique.

 

Les personnages (livre à l’appui)…

Johannes (chapitre 1) »En secret, il voulait composer un opéra si sublime qu’il s’adresserait au ciel et parlerait à Dieu. »

Erasmus (chapitre 24) « Je voulais fabriquer le plus beau violon du monde: un violon parfait, d’une sonorité si sublime que quiconque en jouerait s’adresserait au ciel et parlerait à Dieu. »

En Avis…

Encore une fois, Maxence Fermine réussit le tour de force, comme dans Neige, de nous emporter rapidement loin de chez nous (lieu et époque). 2 personnages, 2 passions, le violon et une voix de femme pour point commun.

Dans ce petit livre (126p.) nous découvrons Johannes kasperlsky, jeune français qui ne semble vivre que pour le violon. Son engouement pour cet instrument est expliqué par la rencontre avec un tsigane qui par son violon avait su faire voir à  Johannes « les routes de Bohême et les sapins sous la neige, les veillées près du feu et les danses des femmes […]les souffrances, les privations[…] les sourires échangés […]l’amour parfois. »

La mère de Kasperlsky est vraiment au second plan dans son enfance. Peu décrite, on ressent surtout que son intérêt pour le don de son fils est uniquement vénal.

Ensuite la guerre prend une grande importance. Elle vient bouleverser la vie de Johannes: elle le fait partir de Paris, elle lui montre des horreurs et fait comprendre que la beauté du violon et de son son n’ont rien à faire sur un champ de bataille… mais c’est aussi cette guerre qui permet à Johannes de rencontrer Erasmus à Venise.

J’ai fortement apprécié les âmes et valeurs des objets dans ce petit livre: le violon noir, l’échiquier, le violon sous toutes ses formes (du tsigane en passant par Johannes et par Erasmus). Cela m’a évoqué les 2 derniers vers d’un poème de Lamartine

« Objets inanimés, avez-vous donc une âme
Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? »

En bref…

Une lecture rapide mais poignante, touchante, même si d’avance (les couleurs de la couvertures annonçaient le ton) nous savons quelle sera triste.

LA COLOC

de Jean-Philippe BLONDEL

Auteur dont j’avais déjà lu il y a quelques années (Re)Play et qui a également écrit blog dans le même format.

En Résumé…

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Pour s’émanciper en étant au lycée, Romain va profiter d’une opportunité. Au décès de sa grand-mère, l’appartement de celle-ci encombre les parents de Romain car ce n’est pas le bon moment pour vendre. Trouver un locataire? Pourquoi pas. Romain entre alors dans la discussion de ses parents et propose son idée: qu’il y emménage pour se rapprocher de son lycée (et fuir l’ambiance très tendue entre ses parents à la maison…). Cris, oppositions de sa mère… après quelques jours, le mur parental cède. Le rêve peut devenir réalité pour Romain, et la coloc avec Maxime et Rémi, également élèves de son lycée qui participeront aux frais de l’appart en contrepartie de leur présence,  peut commencer. Mais comment Romain pouvait croire que tout serait facile?

 

 

En Avis…

Environ 165 pages, dans une collection destinée aux ados (lycée). Le narrateur est l’un des ados de la coloc (fils des proprios du coup). Je le trouve beaucoup trop mûr, trop sage dans ses raisonnements. Par exemple, dès leur arrivée en coloc, ça pense déjà à qui doit faire quoi, aux courses…

L’histoire m’a semblé un peu trop sage pour des lycéens (seul Maxime est borderline, un peu trop poussé peut-être). En plus cela fait trop faut: les parents semblent avoir cherché à mettre 3 personnalités complètement différentes, des caricatures d’ados: l’effacé sage mais qui aimerait sa liberté, le geek (qui plus est homosexuel pour dire de rajouter un peu au piment de la coloc), et le beau gosse de riche populaire… Très peu réaliste à un âge où on a tendance à se réunir en groupes par affinités et identifications fortes (même quand le narrateur le fait remarquer, ça semble fait pour nous faire passer la pilule).

J’ai également trouvé que les moments du lycée étaient assez effacés finalement. Dans la coloc il y a la fête, il y a les devoirs, 1 ou 2 plats en commun puis… c’est tout (ou c’est disons les rares choses qui m’ont marquées) Même pas d’amis du lycées venus en dehors, même pas une fille! Au lycée il y a les notes, les regards dans les couloirs et puis… c’est tout. Un peu creux, dommage.

A côté de cela il y la famille de Maxime qui semble plus réaliste (un équilibre familial rompu au départ du frère aîné, des parents qui aimeraient voir le cadet parti pour se retrouver en couple, un fils qui ne supporte pas l’isolement en campagne…).

 

En Bref…

Une bonne lecture. Peut-être trop de maturité, une fin qui m’a déçue mais tout de même un moment de détente avec ce livre entre les mains. On se replonge dans notre propre adolescence (pas sûre que les ados s’y identifie forcément).

LES PETITES REINES

Par Clémentine Beauvais

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En Résumé…

 

Ca y est, les résultats sont tombés. On connaît enfin les noms des 3 boudins de l’année:

-Astrid (Boudin d’Or)

-Hakima (Boudin d’Argent)

-Mireille (Boudin de Bronze)

 

 

A la différence des Miss, ces 3 jeunes filles n’ont pas choisi de participer à ce concours internet de leur collège-lycée…

Malo, ancien ami devenu ennemi de Mireille a lancé ce concours depuis 3 ans. E pour la première fois… Mireille, 15 ans et demi n’est plus boudin d’or. Mais Mireille s’en contre-fiche de ce concours. Ce n’est malheureusement pas le cas d’Astrid 16 ans, débarquée dans cet établissement depuis un an et qui prend la violence des ados en pleine face! Arrivée en pleurs chez Mireille et consolée, elles décident d’aller soutenir Hakima, petite élève de 5e élue pour la première fois également. Une idée folle va alors germer dans le esprit: pourrir la garden party du 14 Juillet à l’Elysée et chacune pour des raisons bien personnelles. Mais comment s’y rendre? Comment financer? de fils en aiguille ou de réplique d’ados à adultes le plan se monte. Ce sera à vélos, avec Kader le frère d’Hakima comme responsable adulte et pour se financer, les 3 boudins vendront…. des boudins!

 

En Avis…

Livre à mourir de rire du début jusqu’à la fin. La narratrice, Mireille Laplanche a de la répartie pour tout, sur tout avec tout le monde. Lire la suite

Un Best Seller quand on a 13 mois!

Just for Fun. Mon exemplaire a déjà dû être réparé 2 fois tellement il est lu et … relu!

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Superbe petit livre tout simple où bébé chien cherche bébé chat, bébé lapin, bébé mouton pour jouer ( mais qui se sont cachés derrière de gros volets à soulever)  avec une petite surprise sous le dernier volet à soulever!

Des rires de petite fille et petit garçon garantis!

Chez Gründ éditeur. Epuisé mais se trouve en occasion pour moins de 8€!